29.01.2009

Projet pour l’amélioration du flux migratoire entre les deux rives de la Méditerranée

23 janvier 2009

La Presse L'Association maghrébine de développement des ressources humaines (Amdrh) et l'Agence nationale pour l'emploi et le travail indépendant (Aneti) ont organisé, hier, en collaboration avec l'Union européenne, une journée d'information sur "La migration en sûreté". Cette rencontre a permis de présenter le projet "Mesure ou migration en sûreté" qui se poursuit jusqu’au mois de mai 2009 et vise à améliorer la gestion des flux migratoires et faire de la migration légale un facteur commun de développement et de rapprochement entre les deux rives de la Méditerranée. Les participants ont mis l’accent sur le rôle dévolu au tissu associatif dans l’encadrement et la sensibilisation des candidats à l’émigration sur les risques de la migration clandestine et les opportunités offertes par les pays d’accueil dans le domaine de la migration organisée. Au programme de cette journée, des communications abordant "Les projets de coopération avec l’Union européenne dans le domaine de la migration" ainsi que "La migration comme facteur de développement et de croissance économique pour les pays d’origine et les pays d’accueil". La journée a été une occasion pour faire connaître le projet "Améliorer les conditions de la circulation qualifiante des travailleurs", géré par l’Anpe en collaboration avec l’Aneti et le ministère italien de l’Emploi et des Politiques sociales.


Source : http://www.africanmanager.com/rdp_detail.php?art_id=114957

12.01.2009

Tunisie : Balance commerciale excédentaire avec la France

African Manager, le 12 janvier 2009

La balance commerciale de la Tunisie avec l’un de ses plus importants partenaires, à savoir la France, a été positive durant les 11 premiers mois de l’année 2008. Avec des importations de l’ordre de 5 076,2 MDT, soit 23% du total des importations, et des exportations de l’ordre de 6 319, 3 MDT soit 22, 5% du total des exportations, l’excédent se situe à de plus de 1 243,1 MDT, ce qui représente d’un autre côté un taux de couverture de l’ordre de 124 %. Les machines et appareils électriques ont induit les plus importants volumes d’échanges entre les deux pays, puisque les exportations tunisiennes ont été de l’ordre de 1753,8, alors que les importations à ce titre ont été de 781.4 MDT. Un nombre d’autres secteurs, et dont le volume ne dépasse pas les 100 MDT, ne figurent pas dans ce bilan.

Les composants automobiles en tête des exportations tunisiennes

Bien évidemment il s’agit du secteur des composants automobiles ainsi que d’autres secteurs d’activités proches qui alimentent ce flux d’échanges. Le deuxième secteur le plus actif a été celui du textile, puisque les exportations tunisiennes en vêtements et accessoires ont atteint 1342,5 MDT, l’industrie des chaussures a, quant à elle, réalisé un volume d’exportations de l’ordre de 213,7 MDT. Avec un volume de 990,2 MDT, les exportations tunisiennes en houille, pétrole et dérivés vers la France, ont occupé la troisième position en termes de volume. Viennent ensuite les « autres appareils mécaniques » avec des exportations de l’ordre de 222MDT. Les exportations en produits chimiques et engrais ont atteint 207,8 MDT, suivies des composants automobiles avec des exportations importantes de 183MDT. D’autres secteurs ont alimenté ce flux d’exportations vers l’Hexagone avec des volumes compris entre 145,6MDT pour les matières plastiques et 128,4 MDT pour l’optique et les appareils scientifiques et ouvrages.

Importations diversifiés

Outre les machines et les appareils électriques qui ont représenté le plus important volume d’importations de la France, avec plus de 781 MDT, les achats tunisiens se sont caractérisés par leur diversification, avec 13 produits dont les volumes dépassent les 100 MDT. Ainsi on enregistre des volumes d’importations de 778,9 MDT pour les chaudières, réacteurs et autres engins mécaniques. Les autos, cycles et tracteurs, viennent troisième position avec des importations de l’ordre de 525,4 MDT. La Tunisie a cependant importé pour la somme de 254,5 MDT en houille, pétrole et dérivés, ainsi que des matières plastiques lesquelles, à leur tour, se sont situées en valeur à 263,9 MDT. Les importations en coton ont dépassé les 260 MDT.. La Tunisie a importé pour 182,5 MDT des ouvrages en fonte et acier, alors que les importations en vêtements et accessoires ont été de 184,3 MDT. Les exportations tunisiennes en produits pharmaceutiques ont dépassé les 185 MDT, alors que les importations en appareils optiques et scientifiques ont atteint les 111,6 MDT. Le autres produits importés sont les fibres synthétiques ou artificielles (120 MDT), et le papier, ouvrages et cartons, avec un volume d’échanges ( 106,4 MDT).

Croissance de 305,5% des IDE français durant les 11 premiers mois de 2008

Ce flux d’échanges commerciaux qui se renforce de plus en plus, a été consolidé par un flux d’investissements provenant de la France. Ainsi, ce sont les Français qui ont investi le plus en Tunisie avec 98 nouveaux projets dans les secteurs de l’industrie, des services, de l’agriculture et du tourisme. Ces investissements ont totalisé 504,1 MDT et ont créé 4494 postes d’emploi. Ce volume des investissements français a ainsi crû de l’ordre de 305, 5% par rapport aux 11 premiers mois 2007. Les investissements sont passés de 124, 3MD en (2007- 11 premiers mois) à 504, 1MDT en (2008 – 11 premiers mois) grâce notamment à l’’acquisition des actions de la Sté des articles hygiéniques par Emt Africa SAS-France, l’acquisition de 60% du capital de la BTKD par OCEOR France pour le montant de 300MDT (dont 150MDT reviennent à la Tunisie), l’acquisition de 35% du capital de la STAR par GROUPAMA France pour le montant de 132MDT, ainsi que l’augmentation du capital de la Sté générale de l’ordre de 56,7 MDT et l’achat des actions de la société Artes par la Sté RENAULT, une opération qui a coûté 74 MDT.

Source : africanmanager.com ( http://www.africanmanager.com/articles/120568.html#)

09.01.2009

Le ministre des Affaires étrangères tunisien en flagrant délit de mensonge?

L'Express, le 9 janvier 2009

Le 17 décembre, Abdelwaheb Abdallah annonce fièrement que l'UE vient d'accorder à la Tunisie le statut privilégié de "partenaire avancé". Seul hic: aucune trace officielle de cette décision n'est trouvable parmi les communiqués européens... Malek, notre blogueur invité, mène l'enquête.

Les relations entre la Tunisie et la communauté européenne ne datent pas d'hier. Cette idylle a commencé en 1976 et s'est poursuivie au gré des différents accords de partenariats et d'associations. C'est ainsi que la Tunisie est parmi les premiers pays à s'engager en 1995 pour le partenariat euro-méditerranéen, et c'est tout naturellement qu'elle adopte en juillet 2005 "la Politique Européenne de Voisinage" qui propose aux voisins immédiats, terrestres ou maritimes, de l'Union « une relation privilégiée, basée sur un engagement mutuel en faveur de valeurs communes ».

Parmi ces « valeurs communes », on peut citer, en s'efforçant de ne pas s'esclaffer : « La démocratie et droits de l'homme, la règle de droit, la bonne gouvernance »...etc. Dans le cadre de cette même politique, le « statut de partenaire avancé » vient renforcer ce partenariat selon un plan d'action plus précis et plus contraignant pour les deux parties. Jusqu'à présent, seul le Maroc avait ce statut tant convoité. Un statut auquel il a postulé en 2004 et qu'il a obtenu seulement au mois d'octobre dernier.

Mais voilà qu'une dépêche de l'Agence de Presse Africaine (APA) datée du 17 décembre dernier nous apprend que le ministre des Affaires étrangères tunisien, M. Abdelwaheb Abdallah, a annoncé devant la Chambre des conseillers, que la Tunisie « a été autorisée à occuper le "statut de partenaire avancé" de l'Union européenne ».

En plus de nous rapporter les paroles du ministre, cette dépêche parle d'un communiqué de l'UE qui précise que « ce rapprochement d'intérêt mutuel pourrait concerner plusieurs secteurs d'activité comme par exemple le commerce, l'environnement, la politique maritime et de la pêche, les transports ou l'énergie »

La dépêche annonçant cette grande nouvelle a bien évidement été reprise en choeur par tous les organes de la propagande officielle tunisienne mais aussi par d'autres sites tunisiens d'informations « autorisées ».

Notre scribe national, Mouldi M'barak, rédacteur en chef du quotidien francophone La Presse, notre Pravda à nous, a même pondu un édito, un de ceux qui lui ont valu plus d'une fois le titre peu enviable de « journaliste Boudourou » (expression tunisienne qui pourrait ce traduire par « à deux balles »), prix décerné par un groupe de blogueurs récompensant le pire journaliste tunisien. « Un nouvel acquis qui s'ajoute, à un moment où la Tunisie célèbre dans la fierté et l'allégresse le 21e anniversaire du Changement » nous dit-il.

Certains défenseurs des droits de l'homme, sont même montés au créneau. « Le statut avancé que l'UE vient d'accorder à la Tunisie, c'est une prime à la torture, aux violations graves des droits humains dans le pays », a déclaré à l'AFP Sihem Bensedrine, militante des droits de l'homme en Tunisie.

Pourtant le communiqué que cite l'agence est introuvable sur les supports de diffusion de l'Union européenne... Ni la rubrique du site Internet de l'union qui traite de la question de la PEV, ni le site de la présidence française de l'union, ni le site de la délégation de l'UE en Tunisie, régulièrement mis à jours, ne pipent mot de cette décision. Les médias français non plus ne semblent pas emballés.

Si la décision d'accorder à la Tunisie « le statut de partenaire avancé » a déjà été officiellement prise, comment expliquer qu'on ne puisse pas trouver sa trace quelque part chez l'autre partie concernée... l'Union européenne ? Notre ministre des Affaires étrangères aurait-il osé mentir à notre « honorable » Chambre des conseillers ? Oserait-il aller jusqu'à annoncer unilatéralement une décision qui n'a pas encore été validée ? On y regardant de plus près, on s'aperçoit qu'on n'en est peut-être pas si loin !

En effet, lors de la dernière session du Conseil d'association UE-Tunisie qui s'est réuni le mardi 11 novembre à Bruxelles, on apprend que l'UE « a fait part de sa disposition à étudier avec bienveillance la proposition tunisienne d'un partenariat renforcé dans le même esprit que le « statut avancé » qui a été mis en place avec le Maroc » ! Voilà donc. Ce que notre ministre nous vend pour acquis n'est en fin de compte qu'une « bienveillance » européenne envers notre candidature ?

Le compte-rendu reste très évasif sur les modalités de cette « bienveillance ». Un groupe de travail « sera créé à cet effet » nous dit-on. Rien à voir avec les déclarations du conseil lors de l'annonce de l'obtention du Maroc de ce statut. « L'Union [...] est prête à répondre favorablement à la perspective du statut avancé demandé par ce pays ». Il est clair ici qu'entre « étudier avec bienveillance » et « répondre favorablement » il y a très peu de place à la fausse interprétation !

Donc, si on ne veut pas mettre en doute la parole de notre ministre, il faudrait admettre qu'en l'espace d'un mois, un groupe de travail aurait été créé, il aurait étudié la question et il aurait rendu un avis favorable. Le Conseil d'association Tunisie/UE et puis le Conseil des ministres des Affaires étrangères de l'UE auraient entériné cette décision.

Nous savons tous que la Tunisie de Ben Ali est le pays de tous les miracles, mais celui qui consiste à faire fonctionner aussi rapidement la bureaucratie européenne semble bien improbable !

Ce ne sont pas seulement les délais qui sont intenables, la position de l'EU vis-à-vis du gouvernement tunisien l'est autant. En effet, la PEV établit un large éventail de priorités avec une attention particulière à « la poursuite et la consolidation des réformes garantissant la démocratie et Etat de droit... ». Or le groupe de suivi ne cache pas son scepticisme envers la volonté du gouvernement tunisien de se conformer à toutes les exigences de cette association.

Dès décembre 2006, date de la parution du premier rapport, les technocrates européens regrettaient déjà dans des termes très diplomatiques que : « sur le plan politique, il y a eu moins de progrès au cours des mois écoulés notamment en ce qui concerne la coopération et le dialogue sur les questions politiques » ou encore que la mise en oeuvre du programme de modernisation de la justice « n'est pas encore entrée dans une phase pleinement opérationnelle. » ! Un peu plus loin les critiques le sont moins: « En ce qui concerne les droits de l'homme et les libertés fondamentales, il y a peu de progrès des libertés d'association et d'expression ».

Pour le deuxième rapport adopté le 3 avril 2008, sur les questions politiques le seul changement constaté est celui du langage employé par le rapport : « Dans le domaine de la démocratie et de l'Etat de droit, malgré les garanties prévues par la Constitution, on ne peut observer d'avancées en termes de diminution du décalage entre la législation en vigueur et son application pratique. [...] L'échéance à court terme des élections présidentielles prévues pour 2009, pose des enjeux essentiels pour le fonctionnement du processus démocratique tunisien. »

En ce qui concerne le respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales, les rapporteurs européens frôlent l'insolence : « Dans le cadre des Nations Unies, la Tunisie participe au dialogue sur les droits de l'homme mais des retards persistent dans la soumission des rapports périodiques (sept rapports restent en suspens). [...] Les demandes de visite de quatre rapporteurs spéciaux du conseil des droits de l'homme [...] attendent toujours une réponse du gouvernement tunisien. [...] La liberté d'association et d'expression connaît toujours des entraves considérables, et il en est de même du domaine des médias et de l'information. »

C'est à se demander si Nicolas Sarkozy, qui affirmait lors de sa visite à son ami Ben Ali, que « l'espace des libertés progresse en Tunisie », a eu la présence d'esprit de jeter un coup d'oeil à ce rapport qui venait pourtant d'être publié ? Où s'agit-il d'une manière peu orthodoxe de désavouer les fonctionnaires d'une institution qu'il s'apprêtait à diriger ?

Peu importe. Puisque plus loin dans les rapports cités, dans les volets qui traitent d'échanges commerciaux, d'abolition de frontières et de taxes ou encore de collaboration dans la lutte anti-terroriste, le ton un peu gêné des premiers chapitres fait place à l'admiration à peine dissimulée. « Les performances économiques de la Tunisie se sont encore améliorées en 2007 et sont parmi les meilleures de la région », peut-on lire dans le rapport. Ou encore « La promotion de l'investissement étranger est l'un des objectifs prioritaires du gouvernement. » En d'autres termes, la Tunisie est un endroit où il fait bon investir !

Qu'il s'agisse de Nicolas Sarkozy ou de l'Union européenne, le choix a été fait depuis longtemps. Pas question de s'enquiquiner des questions des droits de l'homme, de justice et de libertés fondamentales. Les récentes déclarations de Bernard Kouchner à propos de la pertinence de la création d'un secrétariat des droits de l'homme ne font que dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas.

Et même ceux qui espéraient que le développement économique serait un moteur de changement politique réalisent aujourd'hui que depuis le processus de Barcelone et les millions d'euros investis, « le changement » politique reste toujours à espérer.

Les libertés avec la vérité que prend notre ministre des Affaires « mensongères » ne sont enfin de compte qu'anecdotiques et seront certainement mises sur le compte de l'impatience. Les observateurs de la scène politique tunisienne connaissent les tendances à l'exagération mensongère et le besoin obsessionnel de la reconnaissance internationale du régime en place. Mais ce dernier sait qu'il peut compter sur l'Europe et la France pour lui faire ce cadeau en cette année d'élection présidentielle où le président Ben Ali, a décidé de répondre positivement à la demande qui lui a été faite de se représenter pour un 5e mandat de 5 ans. Nous voilà bien « avancés » !

Source : http://www.lexpress.fr/actualite/monde/le-ministre-des-affaires-etrangeres-tunisien-en-flagrant-delit-de-mensonge_730280.html

31.12.2008

Tunisie : 100M€ de subvention de l'UE

Le Figaro, 31/12/2008

L'Union européenne (UE) a accordé à la Tunisie des subventions d'un montant global de 106 millions d'euros pour l'appui des secteurs économiques dits "stratégiques", a-t-on indiqué aujourd'hui de source officielle à Tunis.

Un premier versement de 30 millions d'euros devrait permettre d'améliorer la gestion des finances publiques grâce à "la mise en place d'un système de gestion budgétaire par objectifs".

Trente-trois millions d'euros accordés au Fonds tunisien de dépollution industrielle devrait "bonifier une ligne de crédit" de l'Agence française de développement en faveur des entreprises, a-t-on ajouté.

Un autre don de 30 millions d'euros servira à renforcer les capacités institutionnelles pour une plus grande convergence les normes européennes.

Un quatrième subvention, de 10 millions d'euros, vise à "alléger un prêt accordé par la Banque européenne d'investissement (BEI) au Groupe chimique tunisien.

Octroyé au titre de la dite "facilité d'investissement voisinage (FIV)", le cinquième don d'un montant de trois millions d'euros, est une contribution à la réalisation de 19 stations d'épuration et 130 stations de pompage financée par la Banque de coopération allemande, a-t-on précisé de même source.

Source : le Figaro (http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/12/31/01011-20081231FILWWW00446-tunisie-m-de-subvention-de-l-ue.php)

L'Union européenne a accordé, mardi, à la Tunisie cinq dons d'un montant global de 106 millions d'euros (195 millions de dinars)

Tustex.com (31/12/2008)

L'Union européenne a accordé, mardi, à la Tunisie cinq dons d'un montant global de 106 millions d'euros (195 millions de dinars)

Ces dons, qui ont fait l'objet de conventions signées, à Tunis, par MM.Nouri Jouini, ministre du développement et de la coopération internationale et Adrianus Koetsenruijter, ambassadeur et Chef de la délégation de la Commission européenne à Tunis, sont destinés à cofinancer des secteurs stratégiques.

Le premier don, d'un montant de 30 millions d'euros servira à appuyer la mise en place d'un système de gestion budgétaire par objectifs. Cette réforme vise une meilleure rationalisation et efficacité de la gestion des finances publiques.

Le deuxième don, d'un montant de 33 millions d'euros, va soutenir les investissements dans la maîtrise de l'énergie et de dépollution réalisés par les entreprises tunisiennes. Concrètement, il servira à appuyer le Fonds de dépollution industriel (FODEP) et le fonds National de maîtrise de l'Energie (FNME)ainsi qu'à bonifier la ligne de crédit concédée par l'agence française de développement (AFD) dans l'objectif de co-financer les investissements des entreprises tunisiennes dans les domaines de la dépollution et de la maîtrise de l'énergie.

Le troisième don, d'un montant de 30 millions d'euros, renforcera, dans le cadre de la mise en oeuvre de l'accord d'association et du plan d'action voisinage, les capacités institutionnelles des administrations et institutions publiques en vue d'une plus grande convergence avec l'Union européenne.

Le quatrième don, d'un montant de 10 millions d'euros, est destiné à bonifier, voire à alléger le taux d'intérêt du prêt contracté par le Groupe Chimique Tunisien (GCT), le 20 décembre 2008, auprès de la Banque européenne d'investissement (BEI) pour la mise à niveau environnementale des investissements du CGT à Skhira et à M'dhila afin d'améliorer l'équilibre environnemental et les conditions de vie de la population dans ces zones.

Le cinquième don, d'un montant de 3 millions d'euros et accordé dans le cadre de la facilité d'investissement voisinage (FIV) , va appuyer le prêt qui sera contracté par l'Office national d'assainissement auprès de l'AFD et la banque de coopération allemande (KFW) pour la réalisation de 19 stations d'épuration et 130 stations de pompage.

Source : http://www.tustex.com/commun.php?code_com=7169

Cette convention constitue la première signée dans le cadre de la FIV pour la région méditerranéenne.

Ces nouveaux dons porte le total des financements de la Commission européenne consentis sous forme de don en Tunisie, depuis la signature de l'accord d'association, à plus d'un milliard d'Euros.

Selon M.Jouini, cet appui est certes appréciable, mais compte tenu des enjeux et défis auxquels fait face l'économie tunisienne et des réformes successives engagées par le gouvernement, la Tunisie souhaite à ce que cet appui soit renforcé afin qu'il reflète mieux l'intensité et le caractère privilégié des relations entre la Tunisie et l'UE et qu'il prenne en compte des besoins du pays en matière de mise à niveau et d'amélioration de la compétitivité.

Il a ajouté que la Tunisie tient à préserver et à renforcer, pour le futur, l'esprit de concertation mutuelle et de dialogue permanent sur lequel se fonde le partenariat Tunisie-Union européenne.

M.Adrianus Koetsenruijter a déclaré que ces conventions constituent un nouveau jalon sur la voie du renforcement de la coopération avec la Tunisie dans les différents domaines et de sauvegarder l'environnement dans la région de Gabès, l'ultime but étant d'y améliorer le cadre de vie et d'y promouvoir le tourisme.

30.12.2008

La Chine renforce le système éducatif de la Tunisie

Tunisie Affaire, 31 décembre 2008



tunisiechine.jpgLa République populaire de Chine a fait don d'équipements didactiques à la Tunisie pour renforcer son système éducatif.
D'une valeur de 3 millions et 800 mille dinars, ces équipements consistent, notamment, en des ordinateurs portables et de bureau, en plus d'autres composants et périphériques informatiques.
Lors de la cérémonie de signature du procès-verbal de remise du matériel didactique, M. Hatem Ben Salem, ministre de l'Education et de la Formation, a fait remarquer que ce don qui traduit la profondeur des liens unissant les deux pays amis est de nature à raffermir davantage leurs relations de coopération et de partenariat dans les différents domaines.
La Tunisie et la Chine qui partagent les mêmes nobles valeurs universelles, a-t-il ajouté, œuvrent sans cesse pour hisser la coopération bilatérale aux plus hauts niveaux, particulièrement en matière d'investissement dans les ressources humaines et d'échange d'expériences dans les secteurs de l'éducation et de la formation.
M. Ben Salem a mis l'accent sur l'importance du secteur de la formation qui, a-t-il dit, constitue un domaine stratégique et prometteur en Tunisie, compte tenu des grands projets dans lesquels s'est engagé le pays et du flux d'investissements étrangers, formant l'espoir de voir la coopération tuniso-chinoise se renforcer davantage, de manière à répondre aux aspirations des deux pays.
De son côté, Mme Li Beifen, ambassadrice de Chine à Tunis, s'est félicitée de la coopération de la Chine avec la Tunisie, réaffirmant la volonté d'intensifier l'échange d'expériences dans les secteurs de l'éducation et de la formation.

Elle a, également, salué la partie tunisienne pour son engagement résolu à renforcer sa coopération avec la Chine et à en diversifier les domaines, faisant remarquer que les deux pays célèbrent, dans quelque jours, le 45e anniversaire de l'établissement des relations tuniso-chinoises, une date qui constitue une meilleure motivation pour aller de l'avant sur la voie de l'instauration d'un véritable partenariat entre les deux pays amis.

Source : http://www.tunisieaffaire.com/index.php?option=com_content&task=view&id=4492&Itemid=111

La Chine renforce le système éducatif de la Tunisie

Tunisie Affaire, 31 décembre 2008



tunisiechine.jpgLa République populaire de Chine a fait don d'équipements didactiques à la Tunisie pour renforcer son système éducatif.
D'une valeur de 3 millions et 800 mille dinars, ces équipements consistent, notamment, en des ordinateurs portables et de bureau, en plus d'autres composants et périphériques informatiques.
Lors de la cérémonie de signature du procès-verbal de remise du matériel didactique, M. Hatem Ben Salem, ministre de l'Education et de la Formation, a fait remarquer que ce don qui traduit la profondeur des liens unissant les deux pays amis est de nature à raffermir davantage leurs relations de coopération et de partenariat dans les différents domaines.
La Tunisie et la Chine qui partagent les mêmes nobles valeurs universelles, a-t-il ajouté, œuvrent sans cesse pour hisser la coopération bilatérale aux plus hauts niveaux, particulièrement en matière d'investissement dans les ressources humaines et d'échange d'expériences dans les secteurs de l'éducation et de la formation.
M. Ben Salem a mis l'accent sur l'importance du secteur de la formation qui, a-t-il dit, constitue un domaine stratégique et prometteur en Tunisie, compte tenu des grands projets dans lesquels s'est engagé le pays et du flux d'investissements étrangers, formant l'espoir de voir la coopération tuniso-chinoise se renforcer davantage, de manière à répondre aux aspirations des deux pays.
De son côté, Mme Li Beifen, ambassadrice de Chine à Tunis, s'est félicitée de la coopération de la Chine avec la Tunisie, réaffirmant la volonté d'intensifier l'échange d'expériences dans les secteurs de l'éducation et de la formation.

Elle a, également, salué la partie tunisienne pour son engagement résolu à renforcer sa coopération avec la Chine et à en diversifier les domaines, faisant remarquer que les deux pays célèbrent, dans quelque jours, le 45e anniversaire de l'établissement des relations tuniso-chinoises, une date qui constitue une meilleure motivation pour aller de l'avant sur la voie de l'instauration d'un véritable partenariat entre les deux pays amis.

Source : http://www.tunisieaffaire.com/index.php?option=com_content&task=view&id=4492&Itemid=111

La Chine renforce le système éducatif de la Tunisie

Tunisie Affaire, 31 décembre 2008



tunisiechine.jpgLa République populaire de Chine a fait don d'équipements didactiques à la Tunisie pour renforcer son système éducatif.
D'une valeur de 3 millions et 800 mille dinars, ces équipements consistent, notamment, en des ordinateurs portables et de bureau, en plus d'autres composants et périphériques informatiques.
Lors de la cérémonie de signature du procès-verbal de remise du matériel didactique, M. Hatem Ben Salem, ministre de l'Education et de la Formation, a fait remarquer que ce don qui traduit la profondeur des liens unissant les deux pays amis est de nature à raffermir davantage leurs relations de coopération et de partenariat dans les différents domaines.
La Tunisie et la Chine qui partagent les mêmes nobles valeurs universelles, a-t-il ajouté, œuvrent sans cesse pour hisser la coopération bilatérale aux plus hauts niveaux, particulièrement en matière d'investissement dans les ressources humaines et d'échange d'expériences dans les secteurs de l'éducation et de la formation.
M. Ben Salem a mis l'accent sur l'importance du secteur de la formation qui, a-t-il dit, constitue un domaine stratégique et prometteur en Tunisie, compte tenu des grands projets dans lesquels s'est engagé le pays et du flux d'investissements étrangers, formant l'espoir de voir la coopération tuniso-chinoise se renforcer davantage, de manière à répondre aux aspirations des deux pays.
De son côté, Mme Li Beifen, ambassadrice de Chine à Tunis, s'est félicitée de la coopération de la Chine avec la Tunisie, réaffirmant la volonté d'intensifier l'échange d'expériences dans les secteurs de l'éducation et de la formation.

Elle a, également, salué la partie tunisienne pour son engagement résolu à renforcer sa coopération avec la Chine et à en diversifier les domaines, faisant remarquer que les deux pays célèbrent, dans quelque jours, le 45e anniversaire de l'établissement des relations tuniso-chinoises, une date qui constitue une meilleure motivation pour aller de l'avant sur la voie de l'instauration d'un véritable partenariat entre les deux pays amis.

Source : http://www.tunisieaffaire.com/index.php?option=com_content&task=view&id=4492&Itemid=111