29.01.2009

France-Tunisie: Visite de François Fillon en mars à Tunis

Afrique en ligne, 29 janvier 2009

Tunis, Tunisie - Le Premier ministre français, François Fillon, effectuera une visite en Tunisie en mars prochain dans le but d'"ouvrir de nouveaux horizons" à la coopération bilatérale déjà "solide et dense", a annoncé l'ambassadeur de France à Tunis, Serge Degallaix. "Ce sera une occasion propice pour consolider les bases importantes de la relation franco-tunisienne, mais aussi d'ouvrir de nouveaux horizons", a déclaré le diplomate lors d'une rencontre avec la presse.

En vue de préparer ce voyage, plusieurs membres du gouvernement français se rendront en Tunisie, dont le ministre de l'Education nationale, Darcos Xavier, attendu dans les prochains jours à Tunis pour "identifier les nouvelles pistes de coopération en matière de nouvelles technologies de l'information et l'éducation.

Il s'en suivra la visite, début février, de Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat au Transport, un secteur d'"une grande priorité" dans le 11ème plan de développement tunisien (2007/2011) et dont les grands projets intéressent les entreprises françaises.

"Les milieux d'affaires français sont aussi intéressés par les méga-projets financés en Tunisie par les fonds du Golfe", a noté M. Degallaix.

La France est le premier partenaire économique de la Tunisie avec des échanges estimés en 2008 à quelque sept milliards d'euros, un volume comparable à celui enregistré avec le Brésil et le Maroc, et qui place la Tunisie devant le Canada et l'Inde.

En outre, environ 1.200 entreprises françaises opèrent en Tunisie et réalisent la moitié des investissements annuels dans ce pays, le secteur de l'énergie excepté.

M. Degallaix a, dans ce contexte, confirmé l'entrée en production en 2010 de l'usine d'Airbus en cours d'implantation dans la région de Tunis.

Source : http://www.afriquejet.com/afrique-du-nord/tunisie/france-tunisie:-visite-de-fran%C3%A7ois-fillon-en-mars-a-tunis-2009012920754.html

La Commission européenne débloque 32 millions pour Gaza

Le Monde, 26 janvier 2009

Le commissaire européen chargé du développement et de l'aide humanitaire, Louis Michel, a présenté, lundi 26 janvier, un plan de financement de 58 millions d'euros pour les populations palestiniennes à Gaza, en Cisjordanie et au Liban. "L'essentiel des fonds, soit 32 millions sur 58, sont pour Gaza", a précisé John Clancy, son porte-parole.

D'après la Commission, cet argent "sera utilisé pour fournir une aide de première nécessité comme l'approvisionnement en nourriture et en eau, l'assainissement, la reconstruction des abris, la mise en circulation d'argent liquide pour rétribuer le travail, la santé et les soutiens psychologiques". Louis Michel a insité pour qu'Israël facilite l'entrée des équipes humanitaires dans l'enclave palestinienne. Il faut que "l'aide et les travailleurs puissent arriver en 48 heures" et non après 5 jours d'attente à la frontière, a-t-il précisé.

Très critique à l'égard du Hamas, le commissaire a exclu tout dialogue entre l'Union européenne et un "mouvement terroriste" qui tue "des civils innocents" et refuse de reconnaître Israël. "Nous ne pouvons accepter que la manière dont le Hamas se comporte soit confondue avec de la résistance (...) Il a raté une opportunité d'être un interlocuteur de la communauté internationale et a été ce faisant indiscutablement un élément de la division du peuple palestinien."

Ces déclarations interviennent au moment où la diplomatie française tente d'imprimer un changement de ton, au niveau européen, à l'égard du parti au pouvoir à Gaza.

Interrogé par Le Monde.fr, John Clancy précise que Louis Michel s'était borné à faire valoir "le point de vue officiel de l'Union". La position de la France à l'égard d'un éventuel dialogue avec le Hamas relève d'une volonté "individuelle", a expliqué le porte-parole. "La seule institution à pouvoir se prononcer officiellement sur la question, c'est le conseil des ministres. La Commission n'a pas vocation à fixer la politique extérieure de l'Europe", a-t-il dit. Des discussions sur un plan d'action européen pour le Proche-Orient sont en cours à Bruxelles, où sont réunis les ministres des affaires étrangères de l'Union.

Source : lemonde.fr (http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/01/26/la-commission-europeenne-debloque-32-millions-pour-gaza_1146758_3214.html)

Syrie: Berlin prête 120 M d'euros pour construire des stations d'épuration

26 janvier 2009

DAMAS - L'Allemagne a octroyé à la Syrie un prêt de 120 millions d'euros pour la construction de vingt stations d'épuration d'eau dans le pays, a rapporté lundi le quotidien gouvernemental Techrine.

Le journal a fait état d'"un prêt de 120 millions d'Euros en trois étapes octroyé par le gouvernement allemand pour la protection de l'environnement, la lutte contre la pauvreté (...) et la dépollution des sources d'eau".

Le ministère syrien de l'Habitat et de la Construction en coopération avec des experts allemands ont choisi cinq gouvernorats syriens (Banlieue de Damas, Homs, Hama, Idleb et Quneitra), prenant en considération le nombre des habitants et le niveau de pollution dans ces régions.

Le ministère syrien organise actuellement un atelier de travail avec la collaboration d'experts de l'Agence allemande de coopération technique (GTZ) "afin de permettre aux ingénieurs syriens d'acquérir l'expertise nécessaire", ajoute le journal.


http://www.romandie.com/infos/news2/090126142244.kszbcytl.asp

Union méditerranéenne des confédérations d’entreprises

24 janvier 2009

Le président de l’Union méditerranéenne des confédérations d’entreprises (BUSINESSMED) et président de l’Union méditerranéenne des confédérations des employeurs (UMCE) Jean-Jaques Saraf a exhorté avant-hier soir les organisations et associations patronales algériennes à s’unir pour parler d’une seule voix afin de pouvoir pénétrer des marchés à l’étranger.

Invité par la Confédération des industriels et producteurs algériens (CIPA), le président de BUSINESSMED n’a pas caché ses regrets de voir les différentes organisations patronales algériennes éparpillées.

« Plusieurs organismes représentent le patronat en Algérie mais il n’y a pas d’Union », a-t-il déclaré devant les industriels de la CIPA, réunis au cours d’un dîner à l’hôtel Hilton d’Alger. Ainsi, selon ses dires, des hommes d’affaires, notamment de son pays le Liban, sont très intéressés par un partenariat avec leurs homologues algériens, mais ne trouvent pas de plate-forme à même de les mener vers la concrétisation de ce partenariat.

Utilisant un langage franc, M. Saraf, dont l’une des missions est de promouvoir une zone de libre-échange euro-méditerranéenne, a appelé les Algériens à l’union en prévision du forum qui se déroulera dans la capitale libanaise le 20 février prochain et à laquelle est conviée une importante délégation algérienne.

Il soulignera à cet effet que le forum verra la participation de quelque 600 personnes dont 200 hommes d’affaires du Golfe qui chercheront à placer leur argent dans des investissements.

Source : http://journalchretien.net/breve15814.html

Pour une filière énergétique intégrée au sein de l’Union Pour la Méditerranée

23 janvier 2009

Dans le cadre de l’Union Pour la Méditerranée (UPM), le secteur de l’énergie présente le plus grand potentiel d’émergence de projets concrets et de retombées tangibles. Mais, comme dans toute construction d’essence multilatérale, les obstacles sont nombreux. Il faut à l’évidence dépasser les

orgueils nationaux et se débarrasser de nombreux préjugés par la construction d’une véritable filière énergétique intégrée. En particulier, la coopération Sud-Sud sera déterminante pour réussir dans ce domaine. La sécurité d’approvisionnement, le développement d’un bouquet énergétique équilibré et durable, et la lutte contre le changement climatique doivent constituer des priorités partagées et orchestrées par la filière énergétique de l’UPM.

Les fantasmes existent des deux côtés de la Méditerranée

Au Nord, disons-le clairement, on doit cesser de prendre le Sud pour une “vache à lait” en énergies fossiles. D’abord parce que certains d’entre eux n’en sont pas spécialement dotés : seuls 2 pays étant membres de l’OPEP et 3 potentiellement éligibles à une OPEP virtuelle du gaz. Ensuite, parce que les besoins de consommation d’énergie au Sud vont croître de plus en plus rapidement. En effet, dans un contexte démographique dynamique et de développement urbain, dans un contexte économique favorable, les délestages pour les populations sont particulièrement mal vécus et peuvent même être source d’instabilité politique. Enfin, il existe une volonté légitime de développer des implantations industriellles souvent électro-intensives, dans le domaine de l’automobile ou de l’aéronautique notamment.

L’orchestration d’un volet énergétique de l’UPM ne peut donc pas se borner à une vision réductrice qui consisterait à organiser un échange Nord-Sud entre ressources en hydrocarbure et contreparties financières ou décorrelées de l’énergie. Les deux rives doivent progresser simultanément dans cette même filière énergétique.

La collaboration entre Etats est indispensable dans le domaine de l’énergie

Au Sud, il faudra probablement mieux appréhender les modes de collaboration sur les dossiers énergétiques dans un cadre multilatéral et gérer l’anxiété croissante des pays européens sur leur propre sécurité d’approvisionnement. Mais surtout, il faudra dépasser les conflits latents entre certains états de la même rive et développer des actions concrètes : la banalisation de l’accès au nucléaire civil, l’accès aux technologies d’énergie renouvelable ou la mise en place d’un embryon de marché de l’énergie constituent autant d’axes de coopération entre pays de la rive Sud.

Par exemple, l’ouverture récente de la France au nucléaire civil ne doit pas se transformer en une course d’orgueil. Au contraire, plus les pays seront prêts à collaborer entre eux, plus ils accèderont rapidement à l’énergie électronucléaire : les nombreux chantiers induits (la formation, la certification, l’élaboration d’un cadre legislatif, etc.) sont assez considérables et toute synergie sera la bienvenue.

En allant plus loin encore, il est possible d’envisager une centrale nucléaire approvisionnant deux pays et exploitée en commun. Cela rappelerait une forme de coopération entre la France et la Belgique au tout début de notre histoire en matière de nucléaire civil.

De la même façon, en capitalisant autour du projet fondamental de boucle électrique méditerranéenne, il faut conduire une réflexion réaliste sur les opportunités d’une plus grande intégration du marché électrique, tout en prenant du recul par rapport à l’expérience européenne : une libéralisation “sèche” sans avoir défini en amont une politique de sécurité d’approvisionnement n’aurait guère de sens.

On pourrait multiplier les exemples de coopération technique, par exemple sur l’énergie photovoltaïque et plus largement les énergies renouvelables, sur la recherche ou sur la formation. Les idées ne manquent pas.

Pour la mise en place d’un système de quotas de CO2 sur le périmètre de l’UPM

Enfin, la diplomatie énergétique ne peut plus aujourd’hui être bâtie sans intégrer un volet dédié à la lutte contre le réchauffement climatique, en particulier dans le contexte de négociation de l’après-Kyoto. Il faudra donc examiner l’opportunité de coordonner une action spécifique sur l’ensemble du périmètre de l’UPM, en donnant naissance par exemple à des mécanismes spécifiques sur les quotas de CO2 pour les pays faisant partie de l’annexe II du protocole de Kyoto1. Une réflexion en amont et des positions concertées pourraient constituer un véritable avantage pour l’UE à la table des négociations.

L’énergie comme vecteur d’une collaboration plus large au sein de l’UPM

Si un certain nombre de coopérations et de réflexions techniques sont aujourd’hui engagées, l’UPM offre l’opportunité de leur donner une portée politique essentielle en relançant des chantiers parfois enlisés. Mais l’UPM doit aller plus loin encore : en consacrant une filière énergétique intégrée, elle permettra de développer la confiance mutuelle entre les Etats, nécessaire au dépassement des vieux préjugés et des relations bilatérales parfois difficiles.

Sia Conseil

Notes :
(1) L’annexe II du protocole de Kyoto établit la liste des Etats visés par les engagements de réduction : il s’agit uniquement des pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et des pays d’Europe de l’Est « en transition vers une économie de marché ».


Source : http://energie.sia-conseil.com/?p=1065

Projet pour l’amélioration du flux migratoire entre les deux rives de la Méditerranée

23 janvier 2009

La Presse L'Association maghrébine de développement des ressources humaines (Amdrh) et l'Agence nationale pour l'emploi et le travail indépendant (Aneti) ont organisé, hier, en collaboration avec l'Union européenne, une journée d'information sur "La migration en sûreté". Cette rencontre a permis de présenter le projet "Mesure ou migration en sûreté" qui se poursuit jusqu’au mois de mai 2009 et vise à améliorer la gestion des flux migratoires et faire de la migration légale un facteur commun de développement et de rapprochement entre les deux rives de la Méditerranée. Les participants ont mis l’accent sur le rôle dévolu au tissu associatif dans l’encadrement et la sensibilisation des candidats à l’émigration sur les risques de la migration clandestine et les opportunités offertes par les pays d’accueil dans le domaine de la migration organisée. Au programme de cette journée, des communications abordant "Les projets de coopération avec l’Union européenne dans le domaine de la migration" ainsi que "La migration comme facteur de développement et de croissance économique pour les pays d’origine et les pays d’accueil". La journée a été une occasion pour faire connaître le projet "Améliorer les conditions de la circulation qualifiante des travailleurs", géré par l’Anpe en collaboration avec l’Aneti et le ministère italien de l’Emploi et des Politiques sociales.


Source : http://www.africanmanager.com/rdp_detail.php?art_id=114957

Le pape reçoit le nouveau patriarche des Syriens d’Antioche

24 janvier 2009

ROME, Vendredi 23 janvier 2009 (ZENIT.org) - Benoît XVI a accordé la « communion ecclésiastique » au nouveau patriarche des Syriens d'Antioche, Ignace Youssif III Younan, ce vendredi. Le pape a reçu le patriarche syro-catholique après son élection à la tête de l'Eglise des Syriens d'Antioche lors du Synode convoqué à Rome du 18 au 20 janvier.

Dans son discours en français publié par le Bulletin du Bureau de presse du Saint-Siège, le pape a tout d'abord souhaité au nouveau patriarche « la ‘grâce de l'apostolat' pour servir l'Eglise et glorifier son Saint Nom devant le monde ».

Le pape a invité le nouveau patriarche et l'Eglise syro-catholique à être « semeurs de paix d'abord en Terre Sainte, en Iraq et au Liban, où l'Eglise syrienne a une présence historique si appréciée ».

« Mon désir est qu'en Orient, d'où est venue l'annonce de l'Evangile, les communautés chrétiennes continuent à vivre et à témoigner de leur foi, comme elles l'ont fait au cours des siècles, tout en souhaitant dans le même temps que soient donnés les soins pastoraux adéquats à tous ceux qui sont établis ailleurs, afin qu'ils puissent demeurer liés de façon fructueuse à leurs racines religieuses », a poursuivi Benoît XVI.

Le nouveau patriarche est né le 15 novembre 1944. Ordonné prêtre en septembre 1971, il est envoyé aux Etats-Unis en 1986. De 1990 à 1995, il remplit la charge de délégué de la Congrégation pour les Eglises orientales pour les syro-catholiques aux Etats-Unis et au Canada. En 1995, il est nommé évêque de la nouvelle éparchie ‘Our Lady of Deliverance of Newark' aux Etats-Unis et au Canada, avant de devenir visiteur apostolique pour les fidèles syro-catholiques en Amérique centrale.

Il remplace l'ancien patriarche Ignace-Pierre VIII Abdel-Ahad, qui avait présenté sa démission en vue de « l'unité du synode patriarcal ».

L'Eglise syro-catholique (ou catholique syriaque ou syrienne catholique), dont le siège est à Beyrouth, compterait environ 125.000 fidèles dans le monde, principalement en Irak, en Syrie, et dans la diaspora, notamment au Liban.

Source : http://www.zenit.org/article-19956?l=french

Proche-Orient: l'UE tente de contribuer à la relance des efforts de paix

AFP, 26 janvier 2009

BRUXELLES (AFP) — L'Union européenne, principal bailleur de fonds des Palestiniens, reçoit dimanche les chefs de la diplomatie de l'Autorité palestinienne, d'Egypte, de Jordanie et de Turquie pour évaluer les besoins de reconstruction à Gaza et tenter de relancer les efforts de paix.

Ces quatre ministres seront accueillis à Bruxelles vers 18H00 (17H00 GMT) par les chefs de la diplomatie de l'UE. La Norvège, qui préside le comité ad hoc (AHLC) des bailleurs de fonds pour les Palestiniens, participera également à la réunion.

Cette rencontre fait suite à une entrevue mercredi à Bruxelles avec la ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni.

La priorité européenne pour l'heure reste de consolider le fragile cessez-le-feu dans la bande de Gaza, et d'évaluer les besoins de reconstruction après trois semaines d'une offensive israélienne qui a fait 1.330 morts palestiniens et causé d'énormes destructions dans ce territoire pauvre et surpeuplé contrôlé par les islamistes du Hamas.

L'ONU vient d'évaluer à des "centaines de millions de dollars" les besoins les plus urgents.

Le Caire prévoit une conférence des donateurs à la mi-février en Egypte pour reconstruire le territoire. La présidence tchèque de l'UE s'est aussi dite prête à en organiser une, les 27 restant la principale source de financement des populations palestiniennes, avec quelque 500 millions d'euros par an.

Mais les Européens entendent ne plus être cantonnés à leur rôle traditionnel de simple bailleurs de fonds.

Après avoir réussi à imposer leur présence diplomatique lors des négociations sur le cessez-le-feu - en profitant de la période de passage de témoin à la Maison Blanche aux Etats-Unis- ils espèrent transformer l'essai sur le processus de paix et les efforts de réconciliation inter-palestinienne.

Lors de la réunion de dimanche soir, "nous voulons parler aux quatre (représentants) de la manière dont on peut faire en sorte que toute la région soutienne un processus de paix substantiel. Nous avons besoin d'un large soutien du monde arabe", indique un diplomate européen.

"Certains de ces pays ont un rôle de pont avec d'autres pays du monde arabe ou musulman, tels que la Syrie ou l'Iran", ajoute-t-il, alors que Téhéran est accusé de soutenir le Hamas à Gaza en lui fournissant ses armes.

Ce rôle d'intermédiaire est principalement dévolu à la Turquie, pays candidat à l'adhésion à l'UE, sur lequel compte beaucoup les Européens, qui, eux, n'entendent pas revenir en l'état sur leur refus de parler au Hamas.

Ces entretiens seront suivis dès lundi par une réunion entre les ministres des Affaires étrangères de l'UE.

Les 27 continuent à demander à Israël l'ouverture totale des frontières à Gaza, jugée indispensable à une trêve durable.

Pour convaincre l'Etat hébreu, l'UE propose notamment de réactiver sa mission d'observation au point de passage de Rafah entre la bande de Gaza et l'Egypte (le seul à ne pas déboucher en Israël), afin d'empêcher le trafic d'armes. Et de déployer ailleurs des observateurs.

La France vient déjà d'envoyer une de ses frégates dans les eaux internationales au large de la bande de Gaza pour participer à la lutte contre la contrebande d'armes.

La Grande-Bretagne et l'Allemagne ont également dit vouloir apporter leur aide dans ce domaine.

Source : http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iHVqNu_aEo9zox68vjNjy_r7r85Q

Tunisie : Le partenariat tuniso-français et franco-arabe à l'examen

Tunisie Affaire, 23 janvier 2009

Mohamed Nouri Jouini, ministre du Développement et de la Coopération internationale, a reçu, jeudi, à Tunis, M. Hervé Decharette, ex-ministre français des Affaires étrangères et actuel député au conseil national français et président de la chambre du commerce franco-arabe qui effectue une visite de travail en Tunisie.
L'entretien, auquel ont assisté l'ambassadeur de France en Tunisie et M. Hédi Djilani, président de l'Union tunisienne de l'industrie, du commerce et de l'artisanat (UTICA) a permis d'examiner les moyens à mettre en place pour renforcer la coopération tuniso-française.
Il a été également question de passer en revue le rôle que peut jouer la Tunisie dans la dynamisation des relations économiques et commerciales entre la France et les pays arabes, notamment, maghrébins, et ce compte tenu de son expertise dans ce domaine.
M. Jouini a présenté à son hôte un exposé sur l'évolution de l'économie tunisienne au cours des dernières années et sur les résultats positifs enregistrés dans les différents domaines, passant en revue les objectifs fixés pour la prochaine étape, notamment ceux relatifs à l'amélioration de la compétitivité de l'économie, l'amélioration des revenus et la création d'emplois en particulier pour les diplômés du supérieur.
Le ministre a indiqué que la Tunisie a choisi sous la direction du Président Ben Ali de s'ouvrir sur l'extérieur et de s'intégrer dans son environnement régional et international.
Dans ce contexte, il a mis en exergue la volonté de renforcer tous les programmes et initiatives en rapport tant au plan maghrébin, qu'arabe ou encore euro-méditerranéen.
M. Jouini a fait remarquer le rôle actif que la chambre de commerce franco-arabe n'a cessé de jouer pour consolider la coopération entre les pays partenaires, exprimant la disposition de la Tunisie de contribuer davantage à cette action et ce à travers l'organisation de rencontres aussi bien bilatérales que plurilatérales au profit des entreprises pour faire connaitre à une plus large échelle les opportunités de partenariat et d'investissement offertes actuellement en Tunisie, notamment dans les projets programmés, et de les exploiter au service de l'intérêt commun.
De son coté, M. Hervé Decharrette a affirmé que cette rencontre lui a permis de prendre connaissance des progrès que la Tunisie a réalisés à tous les niveaux, notamment dans les domaines liés au développement.
Il s'est ainsi félicité des pas importants franchis par la Tunisie sur la voie de l'intégration efficiente dans l'espace euro-méditerranéen.
M. Decharette a exprimé la volonté de voir la Tunisie jouer un rôle plus déterminant dans la réalisation de la complémentarité et du partenariat entre les pays membres de cet espace au vu de l'expérience qu'elle a acquise.

Pour ce faire il a préconisé d'intensifier les relations entre les hommes d'affaires et les entreprises de manière à mieux connaitre les opportunités offertes en matière d'investissement et de partenariat dans un cadre bilatéral ou plurilatéral.

Source :
http://www.tunisieaffaire.com/index.php?option=com_content&task=view&id=4667&Itemid=111

Tunisie-UMA: Les pays Maghrébins menacent de se retirer de l’UPM

23 janvier 2009,

Une semaine après la réunion d'une quinzaine d'économistes européens et méditerranéens en Tunisie pour lancer un appel pour réactiver l'intérêt pour l'Union pour la Méditerranée (UPM), accélérer la mise en place de ses institutions et entamer l'exécution de projets concrets, le site d'information méditerranéen, Echo nostrum, indique que les pays Maghrébins menacent de se retirer de l’UPM!

L'intervention prolongée des troupes israéliennes à Gaza, c'est la raison invoquée pour cette prise de distance. Les gouvernements arabes cherchent les moyens d'impliquer les Européens.

Selon Echo nostrum, un communiqué de la présidence libyenne de l’Union du Maghreb arabe (UMA), rapporté par l’agence de presse Libyenne (JANA ), a annoncé que les cinq pays membres (Libye, Algérie, Tunisie, Maroc et Mauritanie) reconsidèrent leur décision de participer à l’Union pour la Méditerranée, initiée par la France et lancée officiellement en juillet à Paris.

Cette annonce par le Gouvernement Libyen en sa qualité de Président de l’Union Maghrébine, stipule que « les pays membres de l’Union des pays du Maghreb Arabe ont entrepris la révision de leur participation à l’Union pour la Méditerranée, à cause de l’agression Israélienne sur la bande de Gaza ».

Selon des sources diplomatiques algériennes citées par le journal algérien « El Khabar », il faut voir un lien entre cette annonce et la réunion de coordination des ministres des affaires étrangères de l’UMA au Koweït qui se tient actuellement, en marge du sommet arabe économique et qui aurait traité de la question du conflit Israël-Gaza et les initiatives à prendre par les pays arabes pour mettre la pression sur leurs partenaires en Europe.

Source :
Espace manager avec Echo Nostrum
URL : http://www.espacemanager.com/a-la-une/tunisie-uma-les-pays-maghrebins-menacent-de-se-retirer-de-lupm.html

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