31.12.2008
Tunisie : 100M€ de subvention de l'UE
Le Figaro, 31/12/2008
L'Union européenne (UE) a accordé à la Tunisie des subventions d'un montant global de 106 millions d'euros pour l'appui des secteurs économiques dits "stratégiques", a-t-on indiqué aujourd'hui de source officielle à Tunis.
Un premier versement de 30 millions d'euros devrait permettre d'améliorer la gestion des finances publiques grâce à "la mise en place d'un système de gestion budgétaire par objectifs".
Trente-trois millions d'euros accordés au Fonds tunisien de dépollution industrielle devrait "bonifier une ligne de crédit" de l'Agence française de développement en faveur des entreprises, a-t-on ajouté.
Un autre don de 30 millions d'euros servira à renforcer les capacités institutionnelles pour une plus grande convergence les normes européennes.
Un quatrième subvention, de 10 millions d'euros, vise à "alléger un prêt accordé par la Banque européenne d'investissement (BEI) au Groupe chimique tunisien.
Octroyé au titre de la dite "facilité d'investissement voisinage (FIV)", le cinquième don d'un montant de trois millions d'euros, est une contribution à la réalisation de 19 stations d'épuration et 130 stations de pompage financée par la Banque de coopération allemande, a-t-on précisé de même source.
Source : le Figaro (http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/12/31/01011-20081231FILWWW00446-tunisie-m-de-subvention-de-l-ue.php)
12:38 Publié dans Relations UE-Maghreb | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tunisie, union européenne, subventions
Les Européens plaident pour un cessez-le-feu et l'ouverture de Gaza
Le Monde, 31 décembre 2008
La fin de l'administration de George Bush et les divisions au sein de la Ligue arabe, qui devait se réunir mercredi 31 décembre, ont créé un vide diplomatique au Proche-Orient que l'Union européenne s'est efforcée de combler, mardi. Au quatrième jour de l'offensive israélienne sur Gaza, décidée initialement pour faire cesser les tirs palestiniens sur Israël, les ministres européens des affaires étrangères se sont réunis à Paris autour de Bernard Kouchner, à la veille de la fin de la présidence française.
En dépit de leurs divergences sur l'opération en cours - jugée légitime par les uns, disproportionnée par les autres -, les Européens sont parvenus à une déclaration commune réitérant les appels au cessez-le-feu lancés depuis le début des bombardements israéliens. Auparavant, M. Kouchner avait proposé un "cessez-le-feu humanitaire" de 48 heures pour créer un climat favorable à une accalmie.
Les Européens ont également abordé la question du blocus de Gaza, en vigueur depuis la prise de contrôle de ce territoire par le Hamas, en juin 2007. Dans leur déclaration, ils ont ainsi lié "l'arrêt des combats" à la "réouverture pérenne et normale de tous les points de passage" entre Israël et Gaza, et entre l'Egypte et le territoire palestinien.
Déjà présents comme observateurs au terminal de Rafah vers l'Egypte, lorsqu'il fonctionnait, les Européens se sont déclarés disposés "à examiner la possibilité d'élargir leur assistance à d'autres points de passage", une proposition ambitieuse qui sera sans doute très difficile à faire accepter par Israël. Soucieux enfin de ménager le chef de l'Autorité palestinienne, les Européens ont enfin plaidé pour "la réconciliation interpalestinienne derrière le président Mahmoud Abbas", et exprimé leur soutien aux "efforts de médiation de l'Egypte et de la Ligue arabe en ce sens".
L'Egypte n'apparaît cependant plus comme un médiateur incontesté entre Israël et le Hamas. Accusé par ce dernier d'avoir donné son feu vert à l'opération israélienne, le président égyptien Hosni Moubarak a campé sur ses positions, mardi, à la télévision égyptienne. "Nous vous avions plusieurs fois prévenus que le refus de la trêve allait pousser Israël à attaquer Gaza", a-t-il affirmé à l'attention du Hamas, tout en condamnant les raids israéliens. M. Moubarak a aussi refusé l'ouverture unilatérale de Rafah et plus généralement de la frontière égyptienne exigée par le Hamas et le Hezbollah libanais.
LA TRÊVE EN QUESTION
Côté israélien, après une première réunion infructueuse, mardi, le cabinet de sécurité a semblé rejeter, mercredi, la proposition française de trêve de quarante-huit heures. Selon les médias israéliens, Ehoud Barak, ministre de la défense, ainsi que quelques autres ministres, serait favorable à une cessation des combats pendant deux jours. Des militaires et des responsables des services de sécurité pencheraient plutôt en faveur d'une poursuite de l'opération "Plomb durci".
Plusieurs membres de ce cabinet auraient exprimé le souci que l'acceptation d'une trêve ne soit pas exploitée par le Hamas pour revendiquer un succès diplomatique. Dans ce contexte, il a néanmoins été décidé de faire appel à 2 500 réservistes supplémentaires, ce qui porte pour l'instant à 6 700 le nombre de soldats rappelés sous les drapeaux.
Michel Bôle-Richard (à Jérusalem) et Gilles Paris
Près de 400 Palestiniens tués
"Nous n'avons pas encore fini le travail", a déclaré, mardi 30 décembre, Gabi Ashkenazi, chef d'état-major israélien. Trente-cinq objectifs ont encore été ciblés au cours de la nuit de mardi à mercredi. Les avions ont notamment bombardé des tunnels vers l'Egypte dans le sud de Gaza ainsi que divers bâtiments utilisés par le Hamas. Au cinquième jour de l'opération "Plomb durci", près de 400 Palestiniens ont déjà été tués - des membres du Mouvement de la résistance islamique (Hamas) en majorité, mais également des civils. Deux fillettes de 5 et 12 ans ont ainsi été mortellement blessées, mardi, par un missile. Un médecin a été tué par une explosion à proximité d'une ambulance. Au moins 39 enfants et 16 femmes figurent parmi les victimes civiles, de sources palestiniennes. Une quarantaine de roquettes ont été tirées, mardi, en direction d'Israël sans faire de victimes. Pour la première fois depuis le début du conflit, deux d'entre elles ont explosé dans les faubourgs de Beersheva, ville située à 40 kilomètres de la frontière de la bande de Gaza. Les tirs ont continué mercredi matin. Au total, plus de 200 roquettes ont été tirées depuis le début de l'offensive et ont fait 4 morts côté israélien. Les renseignements militaires israéliens estiment que les organisations armées palestiniennes disposent encore d'environ 2 000 projectiles.
Source : Le Monde (http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2008/12/31/les-europeens-plaident-pour-un-cessez-le-feu-et-l-ouverture-de-gaza_1136585_3218.html?xtref=http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2008/12/31/les-europeens-plaident-pour-un-cessez-le-feu-et-l-ouverture-de-gaza_1136585_3218.html?xtref=http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2008/12/31/les-europeens-plaident-pour-un-cessez-le-feu-et-l-ouverture-de-gaza_1136585_3218.html?xtref=http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2008/12/31/les-europeens-plaident-pour-un-cessez-le-feu-et-l-ouverture-de-gaza_1136585_3218.html)
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L'Union européenne a accordé, mardi, à la Tunisie cinq dons d'un montant global de 106 millions d'euros (195 millions de dinars)
Tustex.com (31/12/2008)
L'Union européenne a accordé, mardi, à la Tunisie cinq dons d'un montant global de 106 millions d'euros (195 millions de dinars)
Ces dons, qui ont fait l'objet de conventions signées, à Tunis, par MM.Nouri Jouini, ministre du développement et de la coopération internationale et Adrianus Koetsenruijter, ambassadeur et Chef de la délégation de la Commission européenne à Tunis, sont destinés à cofinancer des secteurs stratégiques.
Le premier don, d'un montant de 30 millions d'euros servira à appuyer la mise en place d'un système de gestion budgétaire par objectifs. Cette réforme vise une meilleure rationalisation et efficacité de la gestion des finances publiques.
Le deuxième don, d'un montant de 33 millions d'euros, va soutenir les investissements dans la maîtrise de l'énergie et de dépollution réalisés par les entreprises tunisiennes. Concrètement, il servira à appuyer le Fonds de dépollution industriel (FODEP) et le fonds National de maîtrise de l'Energie (FNME)ainsi qu'à bonifier la ligne de crédit concédée par l'agence française de développement (AFD) dans l'objectif de co-financer les investissements des entreprises tunisiennes dans les domaines de la dépollution et de la maîtrise de l'énergie.
Le troisième don, d'un montant de 30 millions d'euros, renforcera, dans le cadre de la mise en oeuvre de l'accord d'association et du plan d'action voisinage, les capacités institutionnelles des administrations et institutions publiques en vue d'une plus grande convergence avec l'Union européenne.
Le quatrième don, d'un montant de 10 millions d'euros, est destiné à bonifier, voire à alléger le taux d'intérêt du prêt contracté par le Groupe Chimique Tunisien (GCT), le 20 décembre 2008, auprès de la Banque européenne d'investissement (BEI) pour la mise à niveau environnementale des investissements du CGT à Skhira et à M'dhila afin d'améliorer l'équilibre environnemental et les conditions de vie de la population dans ces zones.
Le cinquième don, d'un montant de 3 millions d'euros et accordé dans le cadre de la facilité d'investissement voisinage (FIV) , va appuyer le prêt qui sera contracté par l'Office national d'assainissement auprès de l'AFD et la banque de coopération allemande (KFW) pour la réalisation de 19 stations d'épuration et 130 stations de pompage.
Source : http://www.tustex.com/commun.php?code_com=7169
Cette convention constitue la première signée dans le cadre de la FIV pour la région méditerranéenne.
Ces nouveaux dons porte le total des financements de la Commission européenne consentis sous forme de don en Tunisie, depuis la signature de l'accord d'association, à plus d'un milliard d'Euros.
Selon M.Jouini, cet appui est certes appréciable, mais compte tenu des enjeux et défis auxquels fait face l'économie tunisienne et des réformes successives engagées par le gouvernement, la Tunisie souhaite à ce que cet appui soit renforcé afin qu'il reflète mieux l'intensité et le caractère privilégié des relations entre la Tunisie et l'UE et qu'il prenne en compte des besoins du pays en matière de mise à niveau et d'amélioration de la compétitivité.
Il a ajouté que la Tunisie tient à préserver et à renforcer, pour le futur, l'esprit de concertation mutuelle et de dialogue permanent sur lequel se fonde le partenariat Tunisie-Union européenne.
M.Adrianus Koetsenruijter a déclaré que ces conventions constituent un nouveau jalon sur la voie du renforcement de la coopération avec la Tunisie dans les différents domaines et de sauvegarder l'environnement dans la région de Gabès, l'ultime but étant d'y améliorer le cadre de vie et d'y promouvoir le tourisme.
10:17 Publié dans Relations UE-Maghreb | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : union européenne, tunisie
La diplomatie européenne à la recherche d'une sortie de conflit
Le Monde 30/12/2008
Convoquée par la France au vu de l'escalade de violences à Gaza, une réunion rassemblant l'ensemble des ministres des affaires étrangères de l'Union européenne aura lieu, mardi 30 décembre, afin de tenter de trouver une solution au conflit. "Les ministres évoqueront la contribution de l'UE au règlement de la crise actuelle, en liaison avec les efforts de la communauté internationale, notamment ceux du secrétaire général des Nations unies", a précisé le Quai d'Orsay, qui accueillera la réunion.
Le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, mènera les débats alors que la France, qui préside toujours l'UE, doit passer le témoin à la République tchèque, jeudi 1er janvier, dans le cadre de la présidence tournante. Parmi les pistes évoquées, les autorités françaises précisent que la solution pourrait passer par une augmentation de l'aide alimentaire de l'UE à Gaza, mais que la priorité reste un accord politique, à savoir une nouvelle trêve entre le Hamas et Israël.
"C'est la demande exprimée par la présidence du conseil de l'Union européenne dès la fin de la trêve et par le Conseil de sécurité des Nations unies samedi", a rappelé un porte-parole. Selon des sources diplomatiques, Bruxelles serait prête à proposer la reprise de sa mission d'observation au terminal de Rafah qui sépare la bande de Gaza de l'Egypte, ou encore une visite conjointe dans la région de M. Kouchner et de son homologue tchèque, Karel Schwartzenberg. Dans cette optique, le président en exercice de l'UE, Nicolas Sarkozy, s'est entretenu avec le dirigeant égyptien Hosni Moubarak en début de semaine pour discuter des "modalités envisageables d'une sortie de crise".
Source : http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2008/12/30/la-diplomatie-europeenne-a-la-recherche-d-une-sortie-de-conflit_1136250_3218.html
10:10 Publié dans Conflit Israélo-Palestinien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : diplomatie européenne, union européenne, proche-orient, conflit israelo palestinien
30.12.2008
La Chine renforce le système éducatif de la Tunisie
Tunisie Affaire, 31 décembre 2008
La République populaire de Chine a fait don d'équipements didactiques à la Tunisie pour renforcer son système éducatif.
D'une valeur de 3 millions et 800 mille dinars, ces équipements consistent, notamment, en des ordinateurs portables et de bureau, en plus d'autres composants et périphériques informatiques.
Lors de la cérémonie de signature du procès-verbal de remise du matériel didactique, M. Hatem Ben Salem, ministre de l'Education et de la Formation, a fait remarquer que ce don qui traduit la profondeur des liens unissant les deux pays amis est de nature à raffermir davantage leurs relations de coopération et de partenariat dans les différents domaines.
La Tunisie et la Chine qui partagent les mêmes nobles valeurs universelles, a-t-il ajouté, œuvrent sans cesse pour hisser la coopération bilatérale aux plus hauts niveaux, particulièrement en matière d'investissement dans les ressources humaines et d'échange d'expériences dans les secteurs de l'éducation et de la formation.
M. Ben Salem a mis l'accent sur l'importance du secteur de la formation qui, a-t-il dit, constitue un domaine stratégique et prometteur en Tunisie, compte tenu des grands projets dans lesquels s'est engagé le pays et du flux d'investissements étrangers, formant l'espoir de voir la coopération tuniso-chinoise se renforcer davantage, de manière à répondre aux aspirations des deux pays.
De son côté, Mme Li Beifen, ambassadrice de Chine à Tunis, s'est félicitée de la coopération de la Chine avec la Tunisie, réaffirmant la volonté d'intensifier l'échange d'expériences dans les secteurs de l'éducation et de la formation.
Elle a, également, salué la partie tunisienne pour son engagement résolu à renforcer sa coopération avec la Chine et à en diversifier les domaines, faisant remarquer que les deux pays célèbrent, dans quelque jours, le 45e anniversaire de l'établissement des relations tuniso-chinoises, une date qui constitue une meilleure motivation pour aller de l'avant sur la voie de l'instauration d'un véritable partenariat entre les deux pays amis.
Source : http://www.tunisieaffaire.com/index.php?option=com_content&task=view&id=4492&Itemid=111
23:17 Publié dans influences chinoises en Méditerranée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, tunisie
La Chine renforce le système éducatif de la Tunisie
Tunisie Affaire, 31 décembre 2008
La République populaire de Chine a fait don d'équipements didactiques à la Tunisie pour renforcer son système éducatif.
D'une valeur de 3 millions et 800 mille dinars, ces équipements consistent, notamment, en des ordinateurs portables et de bureau, en plus d'autres composants et périphériques informatiques.
Lors de la cérémonie de signature du procès-verbal de remise du matériel didactique, M. Hatem Ben Salem, ministre de l'Education et de la Formation, a fait remarquer que ce don qui traduit la profondeur des liens unissant les deux pays amis est de nature à raffermir davantage leurs relations de coopération et de partenariat dans les différents domaines.
La Tunisie et la Chine qui partagent les mêmes nobles valeurs universelles, a-t-il ajouté, œuvrent sans cesse pour hisser la coopération bilatérale aux plus hauts niveaux, particulièrement en matière d'investissement dans les ressources humaines et d'échange d'expériences dans les secteurs de l'éducation et de la formation.
M. Ben Salem a mis l'accent sur l'importance du secteur de la formation qui, a-t-il dit, constitue un domaine stratégique et prometteur en Tunisie, compte tenu des grands projets dans lesquels s'est engagé le pays et du flux d'investissements étrangers, formant l'espoir de voir la coopération tuniso-chinoise se renforcer davantage, de manière à répondre aux aspirations des deux pays.
De son côté, Mme Li Beifen, ambassadrice de Chine à Tunis, s'est félicitée de la coopération de la Chine avec la Tunisie, réaffirmant la volonté d'intensifier l'échange d'expériences dans les secteurs de l'éducation et de la formation.
Elle a, également, salué la partie tunisienne pour son engagement résolu à renforcer sa coopération avec la Chine et à en diversifier les domaines, faisant remarquer que les deux pays célèbrent, dans quelque jours, le 45e anniversaire de l'établissement des relations tuniso-chinoises, une date qui constitue une meilleure motivation pour aller de l'avant sur la voie de l'instauration d'un véritable partenariat entre les deux pays amis.
Source : http://www.tunisieaffaire.com/index.php?option=com_content&task=view&id=4492&Itemid=111
23:17 Publié dans influences chinoises en Méditerranée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, tunisie
La Chine renforce le système éducatif de la Tunisie
Tunisie Affaire, 31 décembre 2008
La République populaire de Chine a fait don d'équipements didactiques à la Tunisie pour renforcer son système éducatif.
D'une valeur de 3 millions et 800 mille dinars, ces équipements consistent, notamment, en des ordinateurs portables et de bureau, en plus d'autres composants et périphériques informatiques.
Lors de la cérémonie de signature du procès-verbal de remise du matériel didactique, M. Hatem Ben Salem, ministre de l'Education et de la Formation, a fait remarquer que ce don qui traduit la profondeur des liens unissant les deux pays amis est de nature à raffermir davantage leurs relations de coopération et de partenariat dans les différents domaines.
La Tunisie et la Chine qui partagent les mêmes nobles valeurs universelles, a-t-il ajouté, œuvrent sans cesse pour hisser la coopération bilatérale aux plus hauts niveaux, particulièrement en matière d'investissement dans les ressources humaines et d'échange d'expériences dans les secteurs de l'éducation et de la formation.
M. Ben Salem a mis l'accent sur l'importance du secteur de la formation qui, a-t-il dit, constitue un domaine stratégique et prometteur en Tunisie, compte tenu des grands projets dans lesquels s'est engagé le pays et du flux d'investissements étrangers, formant l'espoir de voir la coopération tuniso-chinoise se renforcer davantage, de manière à répondre aux aspirations des deux pays.
De son côté, Mme Li Beifen, ambassadrice de Chine à Tunis, s'est félicitée de la coopération de la Chine avec la Tunisie, réaffirmant la volonté d'intensifier l'échange d'expériences dans les secteurs de l'éducation et de la formation.
Elle a, également, salué la partie tunisienne pour son engagement résolu à renforcer sa coopération avec la Chine et à en diversifier les domaines, faisant remarquer que les deux pays célèbrent, dans quelque jours, le 45e anniversaire de l'établissement des relations tuniso-chinoises, une date qui constitue une meilleure motivation pour aller de l'avant sur la voie de l'instauration d'un véritable partenariat entre les deux pays amis.
Source : http://www.tunisieaffaire.com/index.php?option=com_content&task=view&id=4492&Itemid=111
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L'embarras de la diplomatie internationale face à Israël
Le Figaro 30 décembre 2008
L'Union européenne ne parvient pas à jouer un rôle dans le règlement de la crise. À l'Onu, Ban Ki-moon hausse le ton.
Trois jours après le début de l'offensive israélienne sur Gaza, la communauté internationale continue à demander la fin des hostilités sans exercer de pressions contraignantes. Lundi, la Maison-Blanche a de nouveau réclamé que le Hamas cesse de tirer des roquettes pour parvenir à un cessez-le-feu durable. «Les États-Unis comprennent qu'Israël doive agir pour se défendre», a indiqué un porte-parole. Dans le même temps, les concertations se multiplient.
La secrétaire d'État américaine, Condoleezza Rice, a discuté par téléphone avec le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, et avec plusieurs chefs d'État pour tenter de restaurer un arrêt des hostilités. Mais, lundi soir, Ban Ki-moon, lors d'une brève conférence de presse, a haussé le ton : «Les partenaires régionaux et internationaux n'ont pas fait assez. Ils doivent faire davantage, ils doivent utiliser tous les moyens possibles pour faire cesser les violences et encourager le dialogue politique, en insistant sur les moyens pacifiques de résoudre les différends».
De son côté, Nicolas Sarkozy, qui est président en exercice de l'Union européenne jusqu'à jeudi, a évoqué avec Hosni Moubarak les «modalités envisageables» d'une sortie de crise. Il table sur une médiation de l'Égypte, sans garanties supplémentaires de succès.
Mais en dépit de la volonté affichée de jouer un rôle dans le règlement du conflit, l'Union européenne ne parvient pas plus que les autres puissances, à faire entendre sa voix. «L'impuissance n'est pas spécifique à l'UE, elle est le fait de tout le monde», explique Christina Gallach, la porte-parole du chef de la diplomatie européenne, Javier Solana.
Divergences européennes
Les Vingt-Sept entendent se distinguer de la politique poursuivie par l'Administration Bush qui, ces derniers jours, fait porter l'entière responsabilité du conflit sur le Hamas. L'UE, dont les ministres des Affaires étrangères se réuniront en urgence aujourd'hui à Paris, condamne à la fois les «provocations» de l'organisation islamique et la «solution militaire» privilégiée par l'État hébreu. Parallèlement, l'UE est le principal pourvoyeur de fonds de l'Autorité palestinienne, avec 632 millions d'euros d'aides financières budgétés jusqu'en 2010. Jugée «équilibrée» par ses initiateurs, cette position fait au contraire l'objet de vives critiques depuis le déclenchement des raids aériens israéliens.
Pour l'eurodéputée socialiste, Véronique de Keyser, rapporteur d'un projet de résolution relatif aux relations UE-Israël, les Vingt-Sept portent une part de responsabilité. Sous la pression de la France, soutenue par Berlin, l'UE avait décidé mi-décembre «d'intensifier» ses relations politiques avec Israël, alors que quelques jours auparavant, à Bruxelles, la ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni évoquait déjà «l'option militaire» à Gaza. Cette «coopération renforcée», la première du genre s'agissant d'un pays riverain de la Méditerranée, est censée se traduire par l'organisation de trois réunions annuelles bilatérales, à commencer lors du premier semestre 2009 sous présidence tchèque. À l'époque, le secrétaire d'État aux Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet, estimait que ce projet encouragerait l'État hébreu à améliorer la situation humanitaire, catastrophique, qui prévaut dans ce territoire contrôlé par le Hamas.
À l'inverse, les pays scandinaves ainsi que la Belgique avaient critiqué cette faveur faite à Israël alors même que Tel-Aviv, selon eux, continuait à intensifier le blocus de Gaza. «Tout le monde savait que la fin de l'année serait une période critique. C'était le moment de retenir les acteurs et notamment les Israéliens, en gelant ce partenariat. Au lieu de quoi on a pris cette décision dans la précipitation», critique Véronique de Keyser.
La porte-parole de Javier Solana dément l'idée que l'Europe ait «signé un chèque en blanc» à Israël. Mais l'embarras est palpable. Sous présidence tchèque, les Vingt-Sept devront de nouveau soupeser l'opportunité de poursuivre comme prévu leur «partenariat renforcé» avec l'État hébreu.
Le malaise est également perceptible dans le monde arabo-musulman. À Téhéran, des milliers de manifestants sont descendus dans la rue pour réclamer aux cris de «Mort à l'Amérique», «la disparition d'Israël de la face du monde». Mais leur colère n'est pas partagée par les dirigeants des monarchies pétrolières du Golfe. Ces derniers ont paru gênés par l'appel lancé par le Qatar en faveur d'un sommet extraordinaire sur Gaza. Réunis à Mascate dans le sultanat d'Oman, ils ont répété qu'un retour à l'unité nationale palestinienne est le préalable à une aide du monde arabe. «Il est inutile d'organiser un sommet qui n'aboutira que sur des communiqués» a commenté le prince Saoud Al-Fayçal, le ministre saoudien des Affaires étrangères.
Source : http://www.lefigaro.fr/international/2008/12/30/01003-20081230ARTFIG00256-l-embarras-de-la-diplomatie-internationale-face-a-israel-.php
09:15 Publié dans Conflit Israélo-Palestinien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : union européenne, conflit israélo-palestinien, diplomatie
"La conclusion d'un accord de libre-échange est primordiale"
Le Maghreb, 30 décembre 2008
Entretien avec son excellence M. Ahmet Necati Bigali , l'Ambassadeur de Turquie en Algérie
L'Algérie et la Turquie entretiennent des liens particuliers, estimés d'excellents par l'ambassadeur de Turquie qui nous a accordé cet entretien, lors duquel il a exprimé son souhait de fonder une relation stratégique, basée sur le long terme. Il a exprimé sa conviction dans cet entretien que les échanges vont augmenter davantage avec la signature d'un accord de libre-échange qu'il estime nécessaire.
L'Algérie et la Turquie comptent mettre le maximum d'atouts de leur côté pour bâtir une coopération dense et durable. La Turquie est aussi le seul pays qui ne fait pas partie de la Méditerranée occidentale avec lequel l'Algérie a signé un Traité d'amitié et de coopération en 2006.
Le Maghreb : Comment voyez-vous les relations algéro-turques actuellement ?
M. Ahmet Necati Bigali : Avec l'Algérie, nous avons un passé commun. Dans un passé un peu lointain, nous avons partagé une histoire commune. Aujourd'hui aussi nous partageons les mêmes valeurs culturelles et spirituelles. Nous avons de très bonne relations avec l'Algérie depuis ces dernières années. On a réalisé plusieurs visites réciproques de haut niveau. Nous avons des relations excellentes du point de vue économique, commercial et culturel. Nous voulons améliorer et développer ces relations davantage dans le futur.
Il est question de signer un accord de libre-échange, ou en est ce projet ?
Effectivement, depuis des années nous désirons signer un accord de libre-échange avec l'Algérie. Nous avons déjà signés cet accord de libre-échange avec les pays du Maghreb, tels le Maroc, la Tunisie, l'Egypte. Donc nous voulons aujourd'hui conclure ce même accord avec l'Algérie. D'ailleurs, l'accomplissement de cet accord est prévu aussi par nos engagements avec l'Union européenne. Il faut noter, dans ce même contexte, que cet accord est prévu dans l'engagement de l'accord d'association de l'Algérie signé avec l'Union européenne. C'est en quelque sorte un engagement de la part de l'Algérie et de la Turquie. J'espère que cela se fera dans les délais les plus proches. Cela va beaucoup contribuer au développement des relations économiques et commerciales entre les deux pays.
A quelle hauteur se situent les échanges commerciaux entre les deux pays ?
Il y a une tendance l'amélioration des relations commerciales entres les deux pays. Nous avons un contrat d'une durée de 20 ans signé en 1995 avec l'Algérie, qui porte sur l'achat par la Turquie de gaz naturel liquéfié (GNL). A l'issue de ce contrat, la Turquie achète chaque année du gaz pour un montant avoisinant les 2 milliards de dollars. Ce montant constitue une grande partie du volume commercial entre les deux pays. Le volume actuel des échanges commerciaux est estimé à 3,5 milliards de dollars. Ce montant est du essentiellement à l'achat de GNL, et c'est au profit de l'Algérie. Mis à part cela, il y a très peu d'importation de la Turquie en provenance de l'Algérie. Celles qui existent se résument à certaines matières premières.
Quel est le volume des importations de l'Algérie en provenance de la Turquie ?
L'Algérie importe de la Turquie des bien manufacturés, des engins, des équipements industriels et de l'alimentation et toutes sortes de machines industrielles. Le volume des importations est estimé entre 800 et 900 millions de dollars. Ce qui reste en deçà des espérances. Cela est d^^u aux taxes douanières qui sont très élevées à cause de l'inexistence d'un accord de libre-échange. A titre d'exemple, les biens provenant de la Turquie sont soumis à une taxe douanière qui varie entre 15% et 30%. Alors que les biens qui sont importés de l'Union européenne sont soumis entre 0% et 5%. On constate de ce fait, une large différence. C'est un désavantage pour les exportations de la Turquie. En conséquence, nous voulons que les mêmes conditions soient appliquées. C'est d'ailleurs pour cela que nous attachons une grande importance à la signature d'un accord de libre-échange avec l'Algérie.
Vous évoquez souvent la signature de l'accord de libre-échange, est-ce que vous pensez que cela peut être conclu prochainement ?
Nous avons transmis notre demande aux autorités algériennes depuis bien longtemps, et nous attendons une réponse favorable de la partie algérienne afin d'entamer les conversations qui vont aboutir à cet accord.D'ailleurs, nous sommes prêts à faire venir en Algérie une délégation d'experts pour d'éventuelles conversations exploratoires. Nos experts peuvent exprimer au préalable l'intérêt de cet accord pour les deux pays, à savoir qu'est-ce qu'il peut apporter ?, quels sont ses avantages ?... Nous avons des experts qui attendent l'invitation du coté algérien pour entamer les discussions.
Dans quel domaine d'activité intervient la coopération algéro-turque ?
Nous avons signé des accords dans plusieurs domaines, et nous envisageons de signer d'autres dans pratiquement tous les domaines. En l'occurrence dans l'économie, la justice, les douanes et la culture… Nous avons un cadre légal mais il y a encore certains agréments qui manquent et nous espérons les signer dans un futur proche. Nous envisageons de signer dans l'avenir des accords dans le domaine culturel, et nous sommes en train de préparer un agrément sur la sécurité sociale, dans les ressources halieutiques et notamment dans le conseil constitutionnel des deux pays.
Qu'en est-il de la signature du traité d'amitié conclu en 2006 ?
En 2006, nous avons signé avec l'Algérie un traité d'amitié et de coopération. L'Algérie attache beaucoup d'importance à ce point. Il faut noter que l'Algérie a signé ce traitét seulement avec le Portugal, l'Espagne et l'Italie. Et la Turquie est le quatrième pays avec lequel l'Algérie a signé le traité d'amitié. Et depuis, nous planifions toutes nos activités.
Est-ce qu'il y a beaucoup d'entreprises turques qui sont installées en Algérie ?
Il y a à peu près 150 entreprises turques qui activent en Algérie, dont une cinquantaine travaillent dans le secteur du bâtiment. Ces entreprises contribuent au redressement économiques et infrastructurel de l'Algérie. Il y a aussi d'autres compagnies qui sont actives dans le domaine du commerce et des services. D'autres ont carrément investi en Algérie, mais le montant des investissement reste dérisoire, il est de l'ordre de 350 millions de dollars. Nous sommes à cheval sur cette question, et nous incitons toujours les entreprises turques à investir davantage en Algérie. Nous espérons qu'elles renforceront leur présence. La conclusion de l'accord de libre-échange va incontestablement promouvoir les relations commerciales entre l'Algérie et la Turquie.
Pensez-vous que le climat de l'investissement en Algérie est propice ?
Oui, les conditions d'investissement sont propices en Algérie. Le gouvernement algérien s'efforce de créer des conditions favorables pour les investissements étrangers. C'est un pays qui est en transition vers l'économie de marché. Il est clair que cela prend du temps, mais nous constatons des changements structurels au niveau des domaines économiques.
Est-ce qu'il y a des entreprises algériennes qui sont installées en Turquie ?
Les hommes d'affaires algériens installés en Turquie sont très peu. Peut être qu'il se dirigent vers d'autres pays. Là aussi, nous exprimons notre souhait de voir des investisseurs algériens monter leurs affaires en Turquie.
Est-ce que vous envisagez d'appliquer des mesures de facilitations pour l'attribution de visas, puisque l'engouement des Algériens est grandissant pour la Turquie ?
Nous constatons une augmentation constante des Algériens qui se rendent en Turquie. En 2008, les services consulaire ont attribué pas moins de 40 000 visas. C'est une destination qui est très attractive pour les Algériens. Nous sommes très satisfaits de constater ce rush. Nos deux peuples ont beaucoup de choses en commun, il y a beaucoup de similitudes entres nos deux cultures. Le Visa entre les deux pays continuera à être en vigueur, et c'est un souhait émis par les deux parties quant à la continuité de l'exigence du visa.
Mais il faut noter que notre Ambassade accorde facilement des Visas et sans aucune difficultés. D'ailleurs, on n'enregistre pas de refus.
Est-ce qu'il y a une forte communauté algérienne qui est installée en Turquie ?
Non, je ne crois pas qu'il y a une forte présence des Algériens en Turquie. Il y a certains ressortissants algériens, mais ce n'est pas très significatif. Et du coté turc, est-ce qu'ils sont nombreux les turcs qui vivent en Algérie ? D'après nos estimations, nous avons environ 5 000 turcs qui vivent en Algérie, mais la plupart d'entre eux sont des gens qui travaillent ici dans des projets de construction et autres. Donc ce sont beaucoup plus des hommes d'affaires, des ingénieurs, des travailleurs.
Est-ce qu'il est prévu des visites officielles entre les deux pays en 2009?
Oui, effectivement, entre le 10 et le 13 janvier prochain, le président de la grande Assemblée nationale de Turquie viendra en Algérie pour une visite officielle à l'invitation de son homologue le président de l'Assemblée populaire nationale, M. Abdelaziz Ziari. Au cours de l'année 2009, nous attendons plusieurs visites officielles mutuelles.
Dans le cadre de l'Union pour la Méditerranée (UPM), des projets ont été retenus pour le pourtour de la Méditerranée, pouvez-vous nous dire quel est le degré d'engagement de la Turquie dans cette démarche ?
Nous faisons partie de l'UPM (Union pour la Méditerranée) parce que la Turquie est un pays méditerranéen, nous avons eu aussi le poste du sixième secrétariat général adjoint, donc nous pensons que c'est un forum où les pays européens et méditerranéens pourront renforcer la coopération. Rappelons qu'il y a 43 pays qui participent à cette union. Ils faut donc se pencher sur des projets qui peuvent se réaliser dans différents domaines au niveau de la région méditerranéenne. Par exemple, les questions de l'environnement et de la pollution, le dessalement de l'eau de mer. Il y a donc plusieurs domaines de coopération dans cette région.
Source : Le Maghreb (http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=15346)
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29.12.2008
La France et l'UE prêtes à augmenter l'aide humanitaire à Gaza
Xinhua, 29 décembre 2008
PARIS, 29 décembre (Xinhua) -- La France et l'Union européenne sont prêtes à augmenter leur aide humanitaire pour répondre à l'urgence dans la bande de Gaza, a affirmé lundi Romain Nadal, un porte-parole du ministère français des Affaires étrangères.
"Notre priorité immédiate est l'arrêt des violences et le retour à la trêve...A l'ensemble de ses interlocuteurs, Bernard Kouchner a réaffirmé le plein soutien de l'Union européenne aux efforts de l'Egypte, de l'Autorité palestinienne et de la Ligue arabe pour rétablir le calme et revenir à la trêve", a indiqué le diplomate français, lors d'un point de presse.
"L'urgence est également humanitaire. La France et l'Union européenne qui sont déjà les principaux soutiens humanitaires et économiques des populations de Gaza sont prêts à amplifier leur aide pour répondre à l'urgence...nous sommes prêts à apporter une aide alimentaire et médicale supplémentaire à la population de Gaza", a-t-il déclaré.
L'UE est notamment prête à "reprendre son rôle dans l'assistance aux points de passage vers Gaza qui doivent rester ouverts", selon Romain Nadal.
Alors que les raids aériens israéliens sur la bande de Gaza contrôlée par le Hamas se poursuivaient dimanche pour la deuxième journée consécutive, les Forces de défense israéliennes se réunissaient pour préparer une éventuelle incursion terrestre.
Source : http://www.french.xinhuanet.com/french/2008-12/30/content_788619.htm
08:36 Publié dans Conflit Israélo-Palestinien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, union européenne, israël, palestine, conflit israélo-palestinien

